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La description de l’arc-en-ciel est dans le même genre.Magdeleine, parla contemplation de son crucifix, apprendla grammaire ; l’auteur lui fait faire toutes ses bassesclasses depuis la sixième jusqu’à la réthorique inclusi-vement. Elle frémit de voir que par un cas du Coût dérai-sonnable , l’amour du Sauveur lui ait rendu la mort dutout indéclinable ; qu'à force d’étre actif , il se faitltu-même passif.
Pendant qu’elle s’occupe à punir le forfait,
De son temps prltlrit qui ne fut qu’imparfait jTemps de qui le futur reparera les pertes
Et le présent est tel que c’est Vindicatif,
D’un amour qui s’en va jusqu’à l’infinitif ;
Mais c’est dans un degré toujours superlatif.
En tournant contre soi toujours l’accusatif.
Direz-vous pas après qu’ici. notre écolière ,
Faisant de la façon est vraiment singulier eD’avoir quitté le monde et sa pluralitl.
Le second livre finit par un grand nombre de Ver» enécho. Magdeleine interroge dans le vers, et l’écbo répondpar la répétition de la dernière syllabe.
Si de mes yeux coulans je fais deux chantes-pleures. Pleures,
Parlant de sa chair, elle dit à l’écho :
Que faut-il dire après d’une telle infidelle ?. Pi d’elle,
Interrogeant l’écho sur le temps qu’elle doit encor*rester dans sa grotte , elle dit :
Serai-je ici longtemps ?
Êcoutez-aoi, rocher , et toi, mon antre , entends. Trente ans.
Comme cette tyrade en écho a plus de cent vers, jeMe la rapporterai pas ici.