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Tome second.
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Avecque ces beaux rois je vois encor des dames ,

De ces pauvres maris les ridicules femmes.

Puis dans son enthousiasme notre poète s'écrie :

Battez , battez-les bien , battez , battez les tous ,

N’épargnez pas les rois , les dames, ni les fous ;

Je ne sais pas pourtant si vous les ferez sages,

Ou si vous le serez en feuilletant ces pages.

Il exhorte ensuite les dames à quitter le jeu.

Renoncez à carreaux , à cœurs , à fleurs , à picques ,

Suivant de point en point ces deux suivans distiques ,Piquez-vous seulement de jouer au piquet,

A celui que j’entends , qui se fait sans caquet,

J’entends que vous preniez par fois la discipline,

Et qu’avec ce beau jeu vous fassiez bonne mine.

Il propose ensuite pour modèle sainte Magdeleine qui,dit-il,

Pour le grand roi des cœurs couchait sur le carreau.

Il dit que c’est par les femmes que Satan Jait mois-sons et vendanges. Que ce que saint Michel Joule auxpieds, se trouve dans leur tête ,

Que cet oiseau de nuit vient jusques-là nicher.

Le quatrième livre est consacré à la conversion deMagdeleine; elle raconte qu’elle alla en carrosse au templeentendre Jésus-Christ qui prêchait ; lorsqu’elle fut convertieelle retourna chez elle.

Je jette mes parfums, je brise mes miroirs;

Ces pendus sont roués quoiqu’ils me représentent, etc.

Ses larmes coulent abondamment sur son sein ,

Sein dont mon œil enflé fit un vallon de larmes.

Quand ces monts désenflés perdirent tous leurs charmes.