ce qui s oppoſe à ſon 088„& senflame ſou-vent ſelon qui eſt plus ou moins rarifiè& com-primè, ce qui arrive plus ordinairement aux en-virons de la Mer& des Iſles, dont les terrainsſont de matiere combuſtible, comme de ſoufre,de ſelpeſtre& de bitume.
Oeſt par ce mème principe que ce font lesfoudres& les tonnerres; les qualitez oppoſèes dela chaleur& du ſec, renferméèes dans les nussfroides& humides, arrivant à ce periode deforce ſuperieure pour erever la nuè, cauſe ces embraſemens, ces mouvemens& ces bruits epou-vantables dans Pair;& les reflections de cesbruits contre les nuëes diſpoſees de certainesmanieres, en multiplient le bruit ſelon qu'ellesſont frappes plus ou moins directement; commele bruit d un canon en multiplie les coups à pro-portion que air qu il pouſſe rencontre des corpsqui le font refléchir.
Par ces mèmes raiſons& proportions les voilesd'un Vaiſſeau ſont plus ou moins pouſſees par levent; ce qui eſt ſi èvident„ qu'il ne m'a pasparu à propos d'en faire aucune demonſtration.
Lorſqu un courant d eau diſſout peu à peu le