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Tome troisième.
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Je me réveillai à minuit pour observer mon ^ xthermomètre qui sétait soutenu à 5°, ce qui Brume parut une température bien élevée, Leruisseau de laves que javais vu partir sétaitralenti dans sa course ; il navait guères faitque deux cents toises de chemin, et déjà enplusieurs endroits il perdait une partie de sonéclat. Le cratère avait aussi lair bien moinsrempli.

Nos feux sétant éteihts , le froid me réveillade nouveau, et cette fois il était aigu; le mer-cure était tombé à 2 ° j au-dessous du pointde la congélation. Comme je moccupais àsouffler sur notre foyer javais réuni quel-ques troncs de bruyères, le volcan jeta unéclat extraordinaire. Jentendis un bruit ef-frayant à plusieurs reprises, et, à la suite dece bruit, je vis avec admiration une foule d@fusées de laves qui, lancées du cratère à unehauteur de plus de deux cents pieds, imitaienten quelque sorte une giratide. Je nai jamaisrien vu qui mait autant frappé»

Le lancement sétait opéré à la partie gauchede la bouche ardente ; les laves poussées avecviolence, en divergeant entraînaient après ellesdautres matières plus liquides qui leur faisaientcomme des queues de feu j ou plutôt la fluiditéVit c