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Tome troisième.
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aura forcé ses ennemis à lui accorder une longue --

. . 6 àsX.

et glorieuse paix. ^

Un rayon despoir vint, après dix-huit mois maire,de chagrin, luire à mon cœur, et réveiller enmoi le désir de revoir ma patrie. Le généralMagallon de la Morlière, qui avait eu tant debontés pour moi, et sur-tout celle de mem-ployer à son état-major ; le général Magallon,dis-je , mécrivit à la Réunion, et lenveloppede M. Capmartin contenait sa dépêche.

Le gouverneur mannonçait dans sa lettre,la capture du Prince, etle projetquil avait den-voyer ce navire en Europe . Il moffrait dy êtrepassager, me flattait de lespoir que quelquecombat glorieux signalerait notre traversée, etme promettait de rendre au gouvernement uncompte avantageux de ma conduite. « Ne dé-sespérez pas, me disait-il, mon cher Saint-Vincent; le gouvernement actuel sait rendrejustice à chacun, et un brave homme ne renoncejamais à létat que vous avez ».

A peine eus-je lu la missive du général, queje ne sougeai plus quà partir ; toutes mes idéesse tournèrent vers la France , avec dautant plusdimpétuosité, que depuis le teins je par-courais les régions sauvages et inconnues de nosîles dAfrique , je nen avais conservé que dwin. ®t