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loge, et notre opinion personnelle ajouterait bien peuaux témoignages d’aclmiration qu’ils ont provoqués de lapart de tant de milliers de visiteurs.
Nous avons déjà fait allusion à l’opinion expriméepar certains critiques que le daguerréotype avait faitson temps, et que le stéréoscope n’était qu’un jouet in-digne d’un public sérieux, et nous avons dit que pourse convaincre de l’incxatilude de cette opinion, il suf-fisait de visiter les ateliers de Londres . En effet, quipourrait prétendre encore que les portraits sur plaquesmétalliques ont perdu toute faveur, après avoir vu lafoule qui se presse dans le magnifique établissement deM. Claudet? Et que l’on ne croie pas que cette fouleappartienne à cette classe de la société dont le mau-vais goût et l’ignorance pervertissent le jugement.La clientèle de M. Claudet se compose de cette aristo-cratie anglaise si intelligente, qui sait encourager lesartistes avec tant de discernement, et qui possède dansses riches galeries les plus magnifiques chefs-d’œu-vre que les maîtres nous aient laissés. On répon-dra peut-être que les grandes manières de M. Claudet,la distinction de son esprit, la réputation que ses tra-vaux scientifiques lui ont acquise, ou peut-être la magni-ficence de son établissement dont il a fait un véritabletemple de la photographie, orné de fresques symbolisantl’origine et les progrès du nouvel art, et d'inscriptionsrappelant les noms des hommes qui ont concouru à sondéveloppement, sont les seules causes de la faveur quelui accorde le public élégant de la grande cité. On se