inscrire les noms et les titres glorieux de leurs frèresd’armes; les canons des assiégeants leur ont envoyépendant le siège leurs salves incessantes; plus tard, labrise de mer leur a apporté les cris de victoire des alliés,et quand viendra le printemps, Dieu , cet ami toujoursprésent, sèmera ses fleurs autour d’elles.
Une colonne brisée, surmontée d’une croix, portepour inscription : « Au lieutenant-colonel G. F. Sey-mour, des fusiliers écossais de la garde, tué en com-battant le 5 novembre 1854 » De l’autre côté, quel-ques lignes en langue russe demandent respect et pro-tection pour celte tombe. En face de ce monument,une pierre taillée en losange porte les armoiries dubrave oflicer avec cette belle devise : Foi pouu De-voir,.
Sur une autre pierre à sommet triangulaire, on litencore : « A la mémoire du brigadier général FoxStrangways, tué le 5 novembre 185/|. » Tout auprèsrepose le brigadier général Thomas Leigh Coldie, puisle général Georges Cathcart. Des pierres, posées encroix, indiquent encore la dernière demeure d’un grandnombre d’officiers, sans désigner leurs noms; puis,dans les intervalles qui séparent ces humbles monu-ments, d’étroites mottes de terre révèlent seules qued’autres braves d’un rang plus obscur dorment là leurdernier sommeil.
Et si Ton porte ses regards au-dessus de ces tombes,au delà du vieux mur qui sert d’enceinte à ce champdu repos, on aperçoit à quelques centaines de mètres la