DE CoRMONTAINGNE, 135
avec ordre au siège de Traerbach, et rien detout cela à celui de Philipsbourg.
Il faut dire aussi que les légères sapes deTraerbach, toujours sur le rocher, n’eussentnéanmoins jamais été tenables, si l’on n’eûtparfaitement éteint les feux d’artillerie et mêmede mousquéterie de ce château; ce fut aussi parou Mr le comte de Belle - isle commença, et n’é-pargna en cette occasion, ni le plomb, ni lapoudre, ni le canon, ni les bombes. On re-trouva bien cette dépense d’ailleurs, et l’on mé-nagea les troupes; ce qui fut à un tel point àTraerbach, qu’on n’y perdit pas aoo hommes,tant tués que blessés.
A l’égard des travailleurs ordinaires, on neles payoit que sur les billets des ingénieurs quien faisoient la revue le matin pour les travail-leurs de nuit, et vers le soir des travailleurs dejour, suivant laquelle ils délivroient un billet àl’officier qui conduisoit chaque détachement;sur lequel billet, le major de la troupe recevoirle payement des travailleurs des mains du majord’infanterie ayant le détail de la tranchée, et ledistribuoit ensuite aux travailleurs. Ainsi pointde mécompte sur ce fait, non plus que sur lesautres, à Traerbach.