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mêmes attentions qu’à la sape ordinaire, pour les4 sapeurs travaillant de chaque côté.
Cette sape ne peut être enfilée que de quel-ques mousquetaires placés sur le saillant de l’ou-vrage, et encore assez difficilement, à moinsque cet ouvrage n’ait une grande supérioritésur le glacis; mais, en tout cas, c’est l’af-faire d’une traverse tournante dans la doublesape, lorsqu’on s’apercevra qu’on y peut êtreplongé.
De plus, on établit une vingtaine de fusi-liers aux endroits D de la parallèle, qui font unfeu continuel sur les tireurs de ce saillant, les-quels étant en petit nombre, sont bientôt forcésde se taire devant le grand nombre qu’on leuroppose.
A mesure que la double sape avance, etqu’elle a sa profondeur et sa largeur, on y intro-duit les travailleurs ordinaires de part et d’autre,pour enlever la clame (le noyau) de terre que lessapeurs ont laissée au milieu.
Da double sape étant parvenue vers son ex-trémité, les sapeurs y laissent leurs gabions far-cis, et les chargent de terre, comme si c’étoientdes gabions ordinaires, et plantent des piquetscontre, pour les empêcher de tomber dans lasape, ils y mettent le couronnement etc.