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La pucelle d'Orléans : poème en 21 chants / par Voltaire
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CHANT DIX-SEPTIÈME, 21Longue, piquante, et rude , et mal peignée.

Le confesseur tout effaré senfuît,Méconnaissant la belle qui le suit.

La tendre Agnès , se voyant dédaignée ,

[Lmirt après lui , de pleurs toute baignée,j Comme ils couvaient dans ce vaste pourpris ,ILuu se signant et l'autre tout en larmes,

|l!s sont frappés des plus lugubres cris,tin jeune objet, toucbant, rempli de charme*Avec frayeur embrassait les gênonsÜun chevalier qui , couvert de ses armes ,L'allait bientèt immoler sons ses coups.

Peut-on conuaitreà cette barbarieLe la Trîmouiile et ce parfait amantQui de grand cceur en tout autre momentïour Dorothée aurait donné sa violhla prenait pour le lier Tirconel :

Elle navait nul trait en sou visageQui ressemblât à cet Anglais cruel,klic cherchait le héros qui lengage ,

Le cher objet dun amour immortel;

Lt lui parlajit sans pouvoir le connaître ,lui dit ; No F avez-vous point vuCe chevalier qui de mon cceur est maître ,

Qui près de moi dans ces liens est venu '{

Mais laTrimouilie , hélas 1 est disparu.

Que fait-ü donc 1 «le grâce , peut-il être 1 ?LePoitoviu , à ces touchants discours ,

Ne connut point ses fidèles amours.

Il croit entendre un Anglais implacable,

Qui vient sur Lui, prêt à trancher ses jour*,je fer eu main iL se met en défense ,

'-rs Dorothée en. mesure il avance:

«Ve ferai, dit*il, changer do tou ,