CHANT DIX-SEPTIÈME, 21Longue, piquante, et rude , et mal peignée ’.
Le confesseur tout effaré s’enfuît,Méconnaissant la belle qui le suit.
La tendre Agnès , se voyant dédaignée ,
[Lmirt après lui , de pleurs toute baignée,j Comme ils couvaient dans ce vaste pourpris ,IL’uu se signant et l'autre tout en larmes,
|l!s sont frappés des plus lugubres cris,tin jeune objet, toucbant, rempli de charme*Avec frayeur embrassait les gênonsÜ’un chevalier qui , couvert de ses armes ,L'allait bientèt immoler sons ses coups.
Peut-on conuaitreà cette barbarieLe la Trîmouiile et ce parfait amantQui de grand cceur en tout autre momentïour Dorothée aurait donné sa violhla prenait pour le lier Tirconel :
Elle n’avait nul trait en sou visageQui ressemblât à cet Anglais cruel,klic cherchait le héros qui l’engage ,
Le cher objet d’un amour immortel;
Lt lui parlajit sans pouvoir le connaître ,lui dit ; No F avez-vous point vuCe chevalier qui de mon cceur est maître ,
Qui près de moi dans ces liens est venu '{
Mais laTrimouilie , hélas 1 est disparu.
Que fait-ü donc 1 «le grâce , où peut-il être 1 ?LePoitoviu , à ces touchants discours ,
Ne connut point ses fidèles amours.
Il croit entendre un Anglais implacable,
Qui vient sur Lui, prêt à trancher ses jour*,je fer eu main iL se met en défense ,
'-‘rs Dorothée en. mesure il avance:
“«Ve ferai, dit*il, changer do tou ,