B E P I R O N. w3
Hevers , à -vous j’en appelle :
Ai-je erré dans mon discours îLe plus sacré des séjours,
La royale citadelle (r),
Vos boucliers de peau d'ours,
Et tous -vos lits de velours ,
Contre la bète cruelle ,
Vous sont-ils d’un grand secours ?
On voit la peste maudite ,
Bans le Louvre, où vous logez,
Entrer , rentier à la suiteDes dieux que vous hébergez :
Et tous les ans , la félonneViole, des mois entiers,
Bans votre honnête personne,
Les saints droits hospitaliers.
Mais, par plaisir, éprouvezBe ses fers comme ou échappe,
Et par ma voix recevezCet oracle d’Escnlape.
g uand les deux divinités .
ratteront à votre porte,
Réglez vos civilités,
Et les arrangez de sorte ,
Que , selon droit et raison ,
Vénus entre, etBacchus sorte.
Qu’avec sa brillante escorte,
Crainte thune trahison,
11 passe* et qu’ailleurs il porte
(0 Le Vieux-Loutre , où il occupait unappar•
lement.