MÉMOIRE
SU H I A
BIBLIOTHÈQUE ROYALE.
Une idée nouvelle, quoique très-simple, sur une disposition particulièreà donner à la forme des bîitimcns destinés à recevoir de grandes bibliothè-ques, me parait présenter des avantages si évidens, que je crois devoircommuniquer le résultat de mes recherches à cet égard *.
Os avantages consistent en ce que ces bibliothèques exigeraient beaucoupmoins d’espace, qu’elles seraient d’une construction prompte et économi-que, et que le service et la surveillance en seraient faciles et commodes.
* J’ai été à même il 'étudier la meilleure disposition à donner à des bibliothèques, m’étantoccupé, depuis plusieurs années, à en former une spéciale pour la partie de l’histoire natu-relle, qui comprend les livres les plus coûteux et les plus diiliciles à se procurer, et quiest actuellement la plus complète dans ce genre qui soit à Paris . (\oir à ce sujet le discoursde M. Arago à la Chambre des Députés, le 3i mai 1 833 ; les Archives de Botanique,T. I er , p. 4GC, et le rapport d’une commission nommée pour examiner la bibliothèquede M. Cuvier, où il est dit : qu’il en existe une à Paris , celle tic M. Benjamin Delcsserl,qui supplée, pour cette partie, à la pauvreté des dépôts publics).