coquilles bivalves et quelques coquilles turbinées. Toutesles coquilles que nous avons recueillies sont trop briséespour que nousayionspu les déterminer avec exactitude;elles paroissent cependant appartenir au genre cytbéréeet ressemblent beaucoup au Çithereci nitidula. Nousavons dit, pagei5 , que ce premier banc d’argile étoittou-jours impur, sablonneux, même marneux, et séparé de lavraie argile plastique sans coquilles par un lit de sable.
3 e formation. — Calcaire marin .
La formation du calcaire marin est beaucoup plusrépandue aux environs de Paris , et partout beaucoupplus variée que celle de la craie. Elle présente , dans l’in-térieur du vaste bassin de craie, dons nous venons d’in-diquer les bords, un grand plateau sillonné par des val-lons, et dont la superficie est, tantôt à nu et tantôtrecouverte par des masses de gypse, ou par des nappesde sable.
lAa plus grande partie do ce plateau est placée sur le
côté septentrional de la Seine , depuis l’Epte jusqu’à laMarne. Ce n’est pas qu’on ne trouve du calcaire marinau-delà de l’Epte ; mais nous n’en faisons pas mention ,parce que cette rivière forme de ce côté les limites duterrein que nous avons étudié particulièrement. D’ail-leurs , le calcaire ne se montre plus au-delà de cetteligne, que par lambeaux appliqués sur la craie, dontla masse très-relevée devient alors le terrein dominant.Ce que nous disons sur cette limite du calcaire doit1810. 10