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ìe goût & l’odorat , quand on lss analysa; â—»7—-----& sous, celui de phlegme, l’cau ou le fluidenon inflammable : pour fa terre, e’étoitfans doute ce qui reste de fixe quand ùnmixte est décomposé ; il défignoit fous lenom de soufre , non-seulcm:.nt les matières. fulpliureufes , mais encore les'huiles. Quant .à son sel, soit qu il devînt tartareux parla coction , lixiviel par l'incinération, &acide par la distillation , il le rcconnoiíìoictoujours pour un être simple , cui ne chan-geoit de forme qu’en s’amalgamant avec desêtres hétérogènes. Au reste , je n’expofe mesidées fur ce sujet , que comme des con-jectures ; Paracelfe , comme la p-upart deschymistes, avoit un langage hiéroglyphi-que , dont il ne réfervoit l’explication qu’àses adeptes : un naturaliste, à qui proba-blement il avoit laiste fa clef, difoit unjour , en voyant un médecin analyser uneterre imbibée d’eau minérale : « J’y vois les» trois autres principes de la chymie ; ,
» j’y vois du soufre , quoi qu'il ne s’en-» flamme point ; j’y vois du sel , quoiqu ilTome I. F