de ia Nature.
mêmes avec ces corpuscules : l’idée étoitgrands ; mais le colosse d’or ne se trouvaavoir que des pieds d’argile.
Qu’est-ce que des molécules qui n’ontd’autres qualités que la figure & le trans-port local , & qui composent l'essence de la
Principes.
divinité ?
Comment a-t-on pu défigner DIEU parun réseau délié & terminé par un simpletrait, comme les figures monogrammes ?
A-t-on quelque idée du mouvement desatomes dans un vuide infini, où il n’y ani centre, ni circonférence ?
Comment deux atomes insensibles, peu-vent-ils, en se courbant, former un êtresensible , &c ? — Pour admettre la doctrinede Leucippe & d’Epicure, il faut dévo-rer toutes ces absurdités : délire qu’ontolère tout au plus dans ttiomme degénie qui crée des systèmes , & nondans î’esprit étroit qui se contente de lesadopter.
D’ingénieux modernes ont tenté de rec-tifier la doctrine des atomes : tels ont été
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