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Tome premier.
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de ia Nature, itj

Le génie ne me parut point un être de rai-son ; je„nc trouvai rien d’arbitraire dans l’idéede la vertu; ainsi j’ouvris les livres célèbres. ,pour réapprendre à faire par principes lebien que je ne faifois que par instinct, &.i’appeííai le génie pour me conduire k la.vertu.

Je semois que des loix éternelles m'en-.chaìnoient k DlEÙ & aux hommes; j’étu-diai ces loix , & je me vis le courage d’en fairela base d’une morale qui convînt moins k l in-->dividu qu k i’espèce hum aine.

La nature m'avoir fait pacifique. Je mepromis de ne jamais dégrader mon caractère,á’être utile k mes concitoyens, fans en exigerde reconnoissanc e ; de mériter des satires Scde n’en jamais faire,

Tcìsétoient mes íentimens, quand j’écrivis.la philosophie de la nature : je ne me cachaipoint la foibleffe de mes talens ; mais jecrus pouvoir suppléer au génie par moname, & je publiai mon ouvrage.

Ferme dans mes principes philosophiques ^j’attendis en silence la considération pubis-

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