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g— que fans Tacheter par des voies qui m’auroient
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1 fait rougir : la capitale fourmilloit d’hommes.puiífans & oisifs qui ne demandoient qu’kme protéger : je me dérobai a leur.bienveil-veillance onéreuse & je vis entre moi &les Mécènes une ban ière éternelle.
Les journalistes, qui vivent des pensées de$gens de lettres & quelquefois de leurs fautesfont & défont tous les jours les réputationséphémères : je ne me fuis jamais présenté àleur tribunal ; je n’ai point provoqué leurencens quand ils ont fait mon éloge : quandils m’ont condamné , je n’ai point appellé deleurs sentences.
Je vivois au milieu d’une foule de rivauxardens à se détruire ; je n’ai épousé aucunequerelle ; je ne me suis enrôlé fous les dra-peaux d’aucune secte : seul, avec quelquesmorts illustres & un petit nombre d’amishonnêtes , j’ai attendu que la voix publiqueme donnât quelque existence parmi les philo-sophes.
Cette existence est venue : ma plume a étéavouée dans l’Europe par les hommes célè-