de la Nature.
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nois de publier le conte d 'Egcric, ce monu- )
ment de mon. idolâtrie pour un jeune fou- Pb ’ incipes *
verain qui appelle les sages autour de son
trône , & qui promet de faire revivre, pour
la prospérité de la France, le dernier des
Henris.
J’ai détruit , disent mes persécuteurs ;tous les devoirs sacrés fur lesquels repose lebonheur social. — O vous à qui je dois la vie „•citoyens à jamais respectables dans votre heu-reuse obscurité, tant que vous avez vécu,j’ai respecté vos loix, je n’ai jamais contristévotre ame, le nom de père n’est sorti de mabouche qu avec le suffrage de mon cœur ; quene puis-je ranimer votre cendre ì Elle atteste-roit h mes juges ma fidélité à remplir lesdevoirs sacrés de la nature .... Miis non ,restez dans la tombe : f indignât! on s’aiiume-roit dans vos veines ; des larmes de sangcoulercient de vos yeux , & vous ne renaî-triez que pour mourir.
DIEU me restoit, & la sentence a tenté -de me le ravir ; mais mon livre , tout flétriqu’il est , dépose en faveur de ma religion: