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Partie I.
12,4 De u Philosophie
sous le joug des despotes, & qui voyant ustêtre libre, tente de le punir de n’être,pas,kson exemple, le dernier des hommes. -
L’ennemi né du philosophe est cet écri-vain qui : n’existe que par ses morsures,qui ne pouvant mériter de statues, s’occupea en renverser, qui ne prétend qu’à la célé-brité d’Erostrate , mais dont la juste posté-rité ne connoîtra ni le nom ni les libelles.
Agrippine , dit Fhistorien des Césars ,détourna son fils de Vétude de la philosophiecomme contraire à un souverain ( a ). Ce blas-phème absurde & dangereux est peut-être pluscontraire au repos des nations que tousles axiomes politiques de Ho'obes, & Finfamcthéorie de Machiavel.
Je pardonne à Agrippine, qui avoit em-poisonné son époux, & qui provoquoit sonfils a Finccste, de détester la philosophie, quine Féclairoit qu'en lui donnant des remords :mais comment a-t-élle osé ériger en axiome
(d) A philosopkla eum mater avertit , monens imperaioricon*trariam ejse, Voyez Suéton. vie, Néron,