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142 De iâ Philosophie
! » des pirates , & s’en empara après une vive» résistance : on fit justice a l’instant ác tous» ces fléaux des mers : pour mon Chaldéen» qui créoit les hommes, en trancham la tête» des dieux , on lui coupa la fienne, &je» redevins libre une seconde fois.
» La Grèce dans ce tcms-l'a ctoit le centre» de toutes les connoiflances & de toutes les» erreurs : ici un poëte personnifioit le chaos» &faisoit combattre les clcmcns d ans son sein,» juíquà ce qu'u n DIEU vint les séparer : la j» on aíluroit quels hasard avoir tout fait, &» que Fintervention d’un DlEU n'étcit qu’un» dénouement par machine : plus loin , un so-» pliiste supposoit que des atexnes crochus tra-» versoient le vuide, & en se déclinant de leut«route, s’uniíibient ensemble & formoienc» les mondes. »
« Je ne goût ois ni ce chaos personnifié, ni» ce hasard divinité, ni cet univers produit« par îa déclinaison cies atomes, & je résolus den voyager encore.
« Dans ces t tns reculé'. “ous les philose-» phes qui vomoient s’uutruire , se rendoient