de l A Nature.
*43
» d 1 abord en Egypte : j’y portai mes pas : un r "-- lliL tt^ S» prêtre de Sérapis me dit, en me montrant» quelques hiéroglyphes : Vous voye\ cet être» mystérieux , dont la tête efi couverte d'une» couronne de plumes , qui porte un sceptre à» sa main , & de la bouche de qui fort un ceuf» monstrueux : c efi le suprême architecte le» Cneph ; les plumes qui ombragent fa tête ,s designent le peu de lumière que nous avons» fur fa nature ; son sceptre marque son pou-» voir suprême, & son ceuf efi le symbole da» monde qu il a organisé (a). » J’aurois assez» aimé mon prêtre de Serapis , si on pouvoir» expliquer l’origine de tout par des allé—
» gories.
» Il y avoir alors en Egypte un étrangerD qui avoir beaucoup de crédit à la cour des» Pharaons : il y faisoit beaucoup de miracles ;
» & un des plus singuliers à mon gré, étoit» d’être à là fois bègue & éloquent: j’allai le» trouver, & le priai de m’instruire : Les tcnì-
(<t) Vey. Eusèbe §c le fistême intdlsclud de Cudwortìn