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Tome premier.
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177
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ì) e la Nature. 177

qli'a ce que tous les êtres animés qu’il renferme

PaïKCXFES,

dans son sein soient anéantis.

Ne parlons plus de Bciìrguct, parcs quece n’cífc point au philosophe a réfuter ks pro-phètes. Descartts, plus aioacuux que la plu-part des physiciens qui font suivi, quoique

sa plume fût enchaînée parles hûclicrs de lapropagande , a cru qu’originaivement la terre

étoit une étoile fixe. Mais comment un aílred’où émane la lumière esi-il devenu un corpsopaque propre feulement h la réfléchir ? Cùa passé le feu de ce soleil ? & qui a anéanti lesplanètes de son tourbillon ?

Léibnitz, qui aime à rectifier Descartes ,'&qui fait comme lui des romans métaphysi-ques, prétendoit que la terre pourreit bienn'avoir été primitivement qu une tache dusoLil, que cet aísie a jetée hors de son atmos-phère, & qui tâche sans cesse d’y retomber (u):

(a) Comme on eonnoit peu ce paradoxe du rival de ■%Newton } il est à propos d’indicjuer où il le trouve ; c'estdans une lettre à Bourguet inférée dans le dernier recueil4es œuvres de Léibnitz, tom, 6, part . 1 , pag, riz.

lomé L

M