de la Nature, 185
tée ; & ce dogme , qui suppose une matièeinerte essentiellement différente d’un p in-cipe actif, ne doit être placé que cans lesymbok des détracteurs de la nature.
■ II faudroit faite un volume auíiì gros quecelui où est exposé ce système, pour le réfu-ter en détail : mais la philosophie de la na-ture n’est pas un traité d’astronontie. Il suffitde laisser entrevoir aux lecteurs inteliigens lachaîne de mes idées, fans blesser la vérité, &fans offenser un grand homme.
Voici un petit nombre de principes pro-pres à guider le philosophe qui a assez deloisir & de courage pour percer les tér èbresqui couvrent l’antiquité de notre planète.
La terre, comme je Fai déja dit, a unmouvement particulier qui vient de ce que sonéquateur d’année en année coupe Fécliptiqueen des points différons : on appelle cette vicissi-tude la préí cílicn des équinoxes. Hipparque lasoupçonna il y a un peu plus de 1,800 ans.Pcolemée la prouva Ion .,-tems après cet astro-nome , mais d’une manière confuse ; & enfinle grand Newton Fa démontrée. De faux cal-