de ia Nature. 187
viendroit h l’époque de l’origine de notreplanète.
Mais avant que de procéder k une rechercheauílì curieuse, il seroit nécessaire de vérifiertous les calculs astronomiques des Hipparque,des Ptolemée , des Albategne, des Mairan &même des Newton. Je soupçonne qu’on lesdoit en partie h des faits , & en partie à l’ima-gination de ces hommes célèbres. Or, les faitsseuls doivent servir de base au problème : c’estbien assez d’en chercher la solution au milieudes conjectures.
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II resteroit cependant encore une difficulté.Le calcul que j’indique peut bien conduireà fixer le commencement de la grande révo-lution du globe ; mais qui me prouvera qu’elleest la feule qu’il a subie ? Il n’ya peut-êtrepas plus de raison à en admettre une que centmille ; & alors le monde que nous habitons,fembleroit toucher paf la durée aux limitesde réternité.
Quel que soit le système qu’admettent lesphilosophes, celui qui répugne le plus à la