Partie
r-ZL De la Phiiosoïhie
! Ces sortes^d’unions extraordinaires, tellesque celle d’un condor & d’une lamproie, exi-gent une vigueur singulière de tempérament ;il est tout simple que la nature ne s’y prête quedans ces climats brûlans où Faclivité des feuxdu soleil multiplie les principes de la vie dansles organes générateurs ; auffi ne voit-on depoissons volans que dans les mers embraséesde la zone torride.
X.
Le système du mélange acquiert encore denouvelles forces quand on remonte des oiseauxaux quadrupèdes.
D’abord il n'y a rien de si commun que lesunions, dans les mêmes familles d’animaux,entre la tige principale & les branches collaté-rales : l’âne produit avec la jument, le cheval
demie royale des sciences , tom. IV, pag. 275. — Commentla génération primitive de tons ces métis & amphibies n’a-t-elle encore frappé personne ? Quelle carrière brillantepour la plume des Trembley, des Bonnet» des Lyonoetêc des Réaurour!