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avec l’âneíse ,& le zèbre avec la jument (u):envain objecte-t-on que les métis qui en résul-tent sont des mulets stériles : íi ces alliancesétoienfc contre nature, la nature ne s’y prête-roit en aucune forte ; & d’un accouplementodieux il ne naîtroit pas même un mulet.
De plus, qui est-ce qui a dit à la tourbe desphilosophistes que le mulet étoit essentielle-ment stérile ? L’anatomie n’a découvert aucunvice radical dans l’appareil de ses organes gé-nérateurs ; il produit dans les climats chauds,& on en trouve une foule d’exemples dans lesannales physiques de s antiquité: (/>) lesnatu-
(<r ) " II est probable , dit M. de Buffon , que si !'on-, venoit à bout d’apprivoiser le zèbre , & de rendre-, souple sa nature sauvage 6c récalcitrante , il produiroifc5» avec le cheval & Pane. », fiist. natur, édit. in 4 0 . verçla page 335:. — Ce fait, qu’il ne juge que probable, estréellement arrivé. Voyez Pline, hijl. natur . lib. 8 , cap.^ 4 ^
(£) On a vu y dit Aristote , un mulet féconder une jument,
& engendrer un métis . D’un autre coté , une mule efi
devenu pleine 1 mais le poulain n’a point vu le jour , la mèreayant avorté. Hist. anim. lib. VI, cap. 24.
Nos fastes , dit Pline, font mention de plufieurs mulesfui ont produit des poulains i & nos pères mettoient ces
Principes*