iqA De ia Philosophie
wimmu— lange est absurde, mais toutes les autres font
Partie I.
aítreules.
Montagne, fur la foi de Plutarque, parled’un dragon amoureux d’une Grecque , d’uneoie d’Afope pastionnée pour un enfant , &d’un bélier qui étoit le Sigisbé de la musicienneGlaucia (a) : toute l’antiquifé a retenti desamours d’un éléphant pour une jeune bouque-tière d’Alexandrie : ce quadrupède étoit le rivaldu grammairien Aristophane ; il accabloit famaîtresse de foins & de prévenances ; & peufait pour l’amour platonique , dès qu’il íèvoyoit fans témoin, il promenoir délicatementfa trompe fur son sein (b). Mais puisque l’his-toire ne fait, dans aucune de ces circonstances,mention de métis, il est plus que probable quel’amour de tous ces animaux fe borna aux foins
( st ) de Montagne j petite édition i/2-12. Iiv. L»
chap. XII, pag, 269.
( b ) Plutarque, œuvres morales , tom. II de Pédit. ìn-fohde Vascoían » tracl. de folertìa animalium » cap, 1 6. — Cetteanecdote a échappé au comte de Buffon dans son histoire del’eléphant.