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Tome premier.
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de la Nature.

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nomène à s attention avec laquelle elle avoirtoujours regardé un singe qui lui tenoit com-pagnie ; mais, comme on l’insinua dans lerems, iíest probable que cette femme ne s’étoitpas toujours contentée de le regarder.

On ne peut guère s’arrêter fur Fhistoire del’enfant-veau & de l’enfant-loup, que le méde-cin Dufieu vit à Lyon en 17 5 7 & en 17 5 9 (a),parce qu’on n’a fait aucune recherche furla vie des deux mères : feroit-il poffible quel’une , couchant dans une étable, eût été sur-prise en dormant par un taureau, & que l'au-tre , égarée dans les bois, eût été violée par unloup ? L’hypotlièse qui ne suppose aucun me-

(<z) Le premier fut baptisé dans la paroiíïé de Sainf-Nizier en 1759. II tenoit du veau par la partie supérieuredu visage , par une peau velue qui » commençant vers lapremière vertèbre lombaire , venoit, le long du dos & dela tète, se terminer à la face, & par ses mains siffipèdes.Ce métis ne vécut qu’un jour. — Physiologie de Dufieu,tom. I » pag. 228.

L’autre fut vu par les médecins en 1757. II avoit, fur uncorps d’hommev une tête de loup. -- Ibid, pag, 229. Cet.événement singulier rend vraisemblable la fable de Lycaon.

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