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Tome premier.
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zjo De la Philosophie

■ ■ - ges : la femme seroit couverte d opprobre,

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mais les animaux seroient sans crime.

J’espère que le fanatisme qui empoisonnetout, ne trouvera rien de dangereux dans cesconséquences : les quadrupèdes ne lisent pasnos livres ; & on ne doit pas craindre qu’uncercopithèque ou un taureau viennent insulternos jolies femmes dans leurs boudoirs.

XVI.

Enfin , la foret sauvage est traversée, &l’horizon que je découvre m’apprend que jefuis avec des hommes.

Les législateurs ont établi des limites entreles jouissances qu’indique la nature, & cellesqui fourragent; ils ont soumis à l’opprobreou à la mort l’homme dépravé qui, blasésur les embraísemens des Lucrèce & desAspafìe, oseroit se prostituer a des quadru-pèdes.

Les législateurs ont raison ; le crime qu’ilspunissent est un attentat contre la race hu-maine entière j & le coupable, plus odieux que