de la Nature, 151
Timon, parce qu’il méprise les hommes quele misanthrope se contentoit de détester, doiten périíïìnt s’attendre à voir flétrir k jamais1 on nom &: fa mémoire.
Mais si le globe étoit habité par des intelli-gences supérieures à nous , ilfaudroit, fansaltérer nos mœurs, changer nos loix.
II ne s’agit pas ici de faire violer les hourisde Mahomet par des hommes ; toute violenceest un attentat ; mais en amour , c’est à la foisun attentat & une absurdité ; parce que lesplaisirs qu’on y donne, n’ont de prix que parceux qu’on reçoit.cn échange.
Je dis stukment que si ces houris s’abbaif-soient juscu’à s’allier avec nous, les souve-rains , l’estime publique & la loi devroientencourager de pareils mélanges.
Il avoir fans doute entrevu quelques an-neaux de cette chaîne d’idées, ce philosopheGrec qui, interrogé sur notre origine, répon-dit que des intelligences supérieures s’ctantunies, il avoir résulté du mélange ce beaumonstre qu’on appeiie l’homme j, que l’homme.
PlUNCirEí.