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Tome premier.
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r6o De ia Philosophie

V- l _m, i j aucune qui paroiffeplus neuve au philosophe ;

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la mine semble épuisée, & tous les jours on ydécouvre de nouveaux filons.

D’abord la plupart des moralistes ont étédes sectaires qui n’ont établi les rapports derhomme à l’homme , que relativement auDieu dont ils étoient les ministres ; & ordi-nairement ce Dl EU étoit fait à leur image,c’est-à-dire, capricieux, pusillanime, injuste& anthropophage.

Les philosophes ont eu auffi le défaut de tra-vailler pour des sociétés particulières, plutôtque pour la grande famille des êtres sensibles;ils ont eu en vue le bonheur de quelques indi-vidus avec qui ils vivoient, & non celui dusystème général ; & leur patriotisme même afait tort à leur humanité ( a).

Je pense qu’un livre'élémentaire de moraledoit être fait pour tous les hommes, quelsque soient leur organisation, leur culte & leurgouvernement ; il faut que le blanc & le nègre,

(a On examinera pins en détail, an commencement dutom, 3 , la personne des moralistes & leurs ouvrages.