de ia Nature.
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^ îe chrétien & le musulman , le despote & s es- «• r. r— r r raclav^ soient soumis aux loix qui en font le í ’ iUNCII ' ES>résuLat, & qu’aucun de tous les êtres qui rai-sonnent, dans L j oeux mondes & aux terresaustrales, ne puiíTe se dérober au joug qu ilimpose.
L’enfant seul & l’imbécille ne doivent potntentrer dans le monde moral; le premier nhstpas encore un homme ; le second ne le set ajamais.
La morale peut être considérée, commesart d’être bien avec tout ce qui nous envi-ronne.
De ce principe dérive la triple base de nosdevoirs; car pour observer la morale de la na-ture, il faut être bien avec soi-même, avec leDieu qui nous fait exister, & avec la sociétéqui nous protège.
Je viens d’indiquer la division de la philo-sophie de la nature.
Mais avant d’examiner en détail ce que jedois a Dieu , h moi-même & à mes égaux, il ,est utile d’établir quelques principes. Pouravoir négligé cette méthode, le célèbre Malt-
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