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» . les loix ; c’est-à-dire, suivant celle qui donne au
Partie I. pj US f ort l es )-,l ens âu plus foible ; loi qui em-brasse tous les êtres, depuis la brute jusqu a laDivinité (u).
Quel ravage n’auroient pas fait dans l’uni-vers un Gengis-Kan, un Scah-Nadir, un Char-les XII, s’ils avoicnt été conquérans par prin-cipe de philosophie, & destructeurs par amourde la nature ?
Comme il ne s’agit point dans cet ouvrage-de citer des philosophes, mais de l’être foi-mê-me, on ne s’amusera poinr à réfuter tous lesécrivains qui ont mal jugédelanature, ou quil’ont mal définie (2>).
(a) Voyez Plutarque, édition de Vafcofan , tom. I,vie de Camille •
(b) Pussendorff, Cumberland & Wolss, semblent avoirréfléchi péniblement dans leur cabinet pour rendre obscurce qui est écrit dans le coeur de tous les hommes.
Voici la définition de Pussendorss : «La loi fondamentalej» du droit naturel est que chacun doit être porté à formers» & à entretenir , autant qu’il est possible , une societe« paisible avec tous les autres, conformément à U constî-« tution & au but de tout le genre humain, fans excep-