V
de la Nature.
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Les loix naturelles sont ces principes éternels - - -J
& primitifs , qui dérivent de la constitution del’être & qïii le conservent.
Dahs un sens plus particulier à l’homme, lesloix naturelles sont ces rapports de bienveillan-ce qui réunissent Thomme k Dieu, & l’hom-me à l’homme.
», tion. « Voyez traita du droit de la nature & des gens,tome i , liv. 2 . » cbap. z.
Voici celle 6e Cumbe rland : «< II y a une proposition-, unique à laquelle on peut réduire toutes les loix natu-« relies.... le foin d’avancer, autant qu il est en nous, le-, bien commun de tout le système des agens raisonnables ,-, sert à procurer, autant qu’il dépend de nous, lé bien„ de chacune de ses parties , dans lequel est renfermée notre», propre félicité, puisque chacun de nous est une de ses„ parties.», Voyez traité philosophique des loix naturelles »par Richard Cumberland, évêque de Péterborough, trad.de Barbeyrac » discours préliminaire .
Voici la traduction de celle de Wolff : «Le droit na«„ turel est celui qui dérive d'une obligation naturelle; de„ forte que cette obligation étant posce , il faut que ce», droit existe : or la nature ou l’eísence de l’homme em-» porte certaines obligations; elle établit donc certains„ droits. », Wolff, jus naturœ , tom. i.
On peut juger de la clarté des définitions des poîitiqneSsubalternes, par celles des maîtr^ de l'art,