de i a Nature. rr<n’est plus ? Quelles font ses opérations , lorf-qu’il n’a plus d’action fur les organes ? Ou estl’étre qui combine des sensations, lorfqu’il n’ya plus de sensations ? Voilà des difficultés quene fait point naître l’opinion de la mortalitéde famé des bêtes ; mais ce ne font que desdifficultés, & en physique mille difficultés nevalent pas une contradiction.
En résumant tous les principes qui fontépars dans le drame raisonnable & dans lescommentaires, on peut conclure :
Que tout être sensible a une espèce deraison en partage. *
Que les bêtes en qualité d’êtres sensiblesraisonnent.
Que la raison de l'homme paroît d’un ordreinfiniment supérieur à celle des brutes , qu’ellegénéralise ses idées , qu’elle s’éleve jusqu’à.DieH , & qu’elle connoît le prix de la vertu.
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L’Homms
SEUL.