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Tome troisieme.
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no De la Philosophie1 utiles ; qui mirent leur subtilité, non à refuserPartie lLserreur, mais à ne jamais rester court , & quel’homme droit pût mépriser, mais que l’homme, d’esprit lie pût confondre.

Cette logique réduite en art, fut hérisséede mots techniques , afin de fe faire respecterdavantage : l’homme íîmple qui vouloit ap-prendre à raisonner , ressembloit alors à cessuperstitieux qui se fuioient initier dans lesmystères de Cérès Eleusine ; un syllogismeétoit l’oracle & le sophiste qui l’expliquoitétoit l’Hyérophante.

Depuis le íìècle de Socrate jusqu’à celuide Louis XIV , on a eu la plus profondevénération pour les recueils d’Hiéroglyphes ,que nous ont laiflés les sophistes de la Grece ;ceux qui les entendoient, avoient achetétrop cher le plaisir de les interpréter, pourn’en pas devenir enthousiastes ; & ceux quin’y comprenoient rien, avoient encore la* foibîesse d’en accuser leur propre intelligence.

Ne tirons point des ténèbres les savantesbillevesées des scholastiques ; mais dans cesiècle qui prétend au titre de philosophique,quelle est encore la logique de l’Europe ? II