de la Nature. ’* 239
Le principe le plus utile au logicien , estd’user de fa raison , & non de celìe d’autrui ;la méditation peut égarer un esprit malorganisé : mais c’est l’autorité qui perpétueles erreurs , & les fait servir au malheur del'univers.
Enfin , le vrai logicien ne se propose quetrois objets d’étude , Dieu , l’homme & lanature ; Dieu , pour l’adorer en silence ;1 homme , pour lui être utile; & la nature ,pour occuper le vuide de son entendement (<7).
soit de les généraliser , St par conséquent d’en fixer lanotion précise, soit en lez définissant , soit en développantleur formation. Voyez Aíélanges de littérature, d’hijìoire6• de philosophie, tom. 5. pjg. aj. — Personne ne peutmieux entreprendre certe table, que l’auteur même quien donne 1 idée, St il seroit a souhaiter qu’rl y consacrâtquelques-uns de ses moments qu’il emploie a mériter facélébrité St à s’y dérober.
( a ) 11 y avoir originairement dans cette partie de monouvrage trente-deux réglés, dont la plupart rouloient furle calcul des probabilités , fur l’art de conjecturer auífinécessaire en logique que l’art de démontrer ; fur les abs-tractions, les idées universelles , Stc. Maisj'en ai retranchévíngt-quatre, que je regarde comme des branches lubal-
L'HûMMÏSE U !..