» é la. Nature. 24 ;
ARTICLE I.
D u B 0 n Sens.
" 11 ^ ai^T que le Hyron resta dans ses Forêts, ' ~ ^
vivant de fa chasse , se battant avec les L’HommSJaguars & fídele à fa maîtresse , jufqu’à ce que * E UTours la mangeât , toute son intelligencesembloit se borner au simple bon sens ; cettefaculté étoit en proportion avec ses besoins ,
& elle suffisoit à un sauvage , qui, occupétout entier à vivre (2) , ne songeoit, ni àdétruire les hommes , ni à les gouverner.
Je définis le bon sens , la faculté de con-cevoir des choses communes dans le rapport
(a) Un sauvage qui étoit venu en France en 1720;à la suite d’un prince de la Louisiane, appellé Tamaroas;tacontoit à ses nationaux , que ce qu’il avoit vu de pluj
Beau à Paris, étoit laitue des Boucheries. Ces peuple!
n’estiment que ce quí*leur est útile, St leur prèmiet Besoinest de se nourrir. Histoire Naturelle de l’air & des mé-téores , iom. 2. pag. 236. — Ce sauvage n’avoit pointd’elprit, mais on ne peut lui contester du bon sens.
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