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Tome troisieme.
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294 vL ia Philosophie

~* conduit en lisières, jusqu’à ce qu’il apper-Partie U. coive ses lisières • mais dès que l’œil de sonentendement est ouvert, elle ne veille plus’que de loin à fa sûreté : alors l’enfant devienthomme, & l’homme a droit à la vertu.

Si du moins Tunique danger du fatalismeétoit de faire des sophistes , il faudroit secontenter de mettre ses partisans dans la classedes hommes absurdes qui se sont battus deuxcents ans pour Thonneur des quiddités & desentelechics ; mais ce système détruit la mo-rale encore plus que la logique , & voilà cequi met les armes à la main du philosophe ,quoique né le plus tolérant des hommes.

Si le fatalisme est la loi de la nature , Dieuqui me rend coupable & qui m’en punit,n’est plus que le fléau des mondes & le tyrandes êtres intelligents.

^'anéantissement de la liberté entraîne cellede toute religion : en effet dès que tout estnécessaire, il n’y a plus de rapport entre Dieu& Thomme ; la chaîne de nos devoirs estrompue, & toute espèce de culte est uneinconséquence de Tesprit humain.

Dès qu’il est prouvé que c’est le torrent