Partis III.
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qu’ils abusoient, en faisant un dogme du li-»bertinage.
II y a eu des cultes où un prêtre fupersti-*tieux a osé dire aux peuples : Sois foible ; foisvil ; fois fans moeurs, pour être agréable auxdieux ; le peuple s’est étonné , a hésité. — Etpar conséquent a obéi.
Tout législateur qui brise le joug qui me lieù la pudeur , à l’amitié & au genre humain ,n’est qu’un imposteur ; ses dogmes font faux ,par cela seul que mon cœur s’en irrite. Laconscience est pour moi un oracle plus sûrque les décrets d’un tel gouvernement, & ilest plus naturel d’avoir des mœurs , que d’o-béir à des loix.
La superstition qui abuse des dogmes lesplus sublimes est encore plus dangereuse quecelle qui les détruit ; l une, en révoltant votrecœur , vous laisse entre les mains une armepour vous défendre ; mais l’autre fait servircette arme même pour vous égorger avec im-punité.
Qu’un lettré dise à un bon laboureur Chi-nois ; Mon ami, je t’ordonne , au nom des
dieux
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