de la Nature
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dieux, de ne plus nourrir ton père : cet homme ■ ■ 11 — 1
grossier continuera tranquillement son sillon, L ’ h o mm e -
0 ^ \ avec Dieu.
& si l’érudit tente de le convaincre , il luijettera des pierres. Mais que l’enthousiaste Jprenne un autre langage ; qu’il dise avec dou-ceur : le premier ministre des autels est dansle plus pressant besoin ; sa vie vous est plusnécessaire que celle d’un vieillard qui penchevers fa tombe. Songez que vous êtes à Foëavant d’être à votre père.-- Alors je ne doutepoint que le stupide Chinois ne porte 'a la cha-pelle du bonze, la gerbe qu’il comptoir por-ter k la cabane de son père , & que, pour être >
pieux , il ne s’expose k être parricide.
Le respect pour son souverain, pour son lé-gislateur, & pour son Dieu est établi par toutesles loix ; mais quand les Assyriens conclurent,de leur vénération pour Sémiramis , qu’ilspouvoient épouser leurs mères ; quand lesPerses adoptèrent le même usage par enthou-siasme pour Zoroastre ; quand les Egyptiensjustifièrent le mariage d’un frère avec uneíœur par l’inceste sacré d’Isis & d’Osiris ; ilsimmolèrent la nature k l’opinion des prêtres.
Tome VI. G