D E t A N A T U R E. l6l
per tous vos doutes ; & venez me revoir. —Vous êtes étrangère, & probablement fans for-tune ; si vous avez des besoins, adressez-vousà moi avec confiance, je vous empêcherai deregretter votre patrie , & peut-être votre a<*ligion.
L’Amíricaine.
Comment, toi qui as le cœur si bon , es-tule ministre d’un Zuma si méchant ? — Moname y être pénétrée de tes offres ; mais motn’acccpte rien de toi ni de personne : j'ai en-core un tête pas mal organisée , & deux bonsbras ; je travaille, & ma travail me suffit pourmes besoins, qui font ceux de la nature. Adieu;j’aime toi archevêque ; mais ton Zuma ne ferajamais le mien, lors même que j’aurai reçu labaptême.
L’ H O M M Eavec Dieu.
Tome VI.
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