Partie III.
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verges, & il les excommunioit, ce qui étoit !srproscrire.
On étoit encore' íì persuadé dans le siècledernier que le serviteur des serviteurs deDieu avoit, par les droits de fa tiare, le pou-voir de vie& de mort fur les souverains, qu’onimprimoit a Rome en 1616 , avec privilège,ces maximes : le pape a sur les rois une puis-sance correBive : il peut punir les princes hé-rétiques par des peines temporelles : il peut ,non-seulement les excommunier , mais encoreles dépouiller de leurs royaumes , & absoudre
leurs sujets du serment de fidélité . il peut ,
par ct qu’ils font incapables de gouverner , ouparce qu’ils font trop foibles défenseurs dtl'église.... lespunir de mort (a).
Ce n’étoit donc pas alTez que la lecture denos livres sacrés fit germer dans les esprits foi-bles la doctrine du régicide ; il falloir encoreque des casuistes vinssent I’appuyer de tous lessophismes de la théologie ; & le jésuite Santa-
(a) T z:te de rhértjîe, du schisme , de Vapojiafie» «S* du pou*voir papal. Edit. de bartheliny Lanoty pejjim.