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rel a qui on attribue le livre dont je viens de — 1 ■—«
parler, n’est pas le seul frénétique chrétien* qu’on peut accuser de cet affreux machiavélis-me : on sait que Gerson, le chancelier de l’uni-versité , avoir frayé les voies à Santarel ; quele trop célèbre cordelier Jean Petit prêchoitdans Paris la doctrine de Gerson , & que Bu-sembaum a été encore plus loin que les Santa-rel , les Gerson & les Petit. Ce Busembaum stbien décomposé par le sel des provinciales,avant d’être écrasé par la foudre des parlemens.
Au reste, comment les théolgiens du siècledernier auroient-ils respecté les trônes, puis-que le père de l’église, St. Thomas, est dans£es écrits un des plus ardens apologistes d*régicide. Suivant cet ange de l’école, F églisepeut punir de mort un prince apostat ; & tçutcitoyen qui délivre le peuple d’un souverain quigouverne tyranniquement, est un héros {a).—r
(a) Liv. i, par. 2, quest. II & n.
Au reste , en même terni que ce docteur enseignait auZpeuples le dogme infernal du régicide , il donnoiî aux rqUdes leçons indirectes pour opprimer leurs peuples,u Afin » dit-il, de maintenir la tyrannie , il faut égor-