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Tome sixieme.
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ìoz De u Philosophie

r ? Le pape des musulmans , le grand muphtiPartie III. Constantinople, s’est austi permis quelque-fois de lancer des bulles contre les fchifmati-ques de fa religion. Les annales turques font

" des gladiateurs, fixoit un œil curieux fur un infortunén dont le sang s'échappoit en bouillonnant ; qui exigeoitn encore que cette victime, en repoussant la terreur da» la mort, mentît á la nature à son dernier momen^ en» paroissant flattée des applaudissemens que formoient un» million de mains barbares ! Quel peuple que celui qui ,» après avoir été injuste dominateur de l'univers, souffrit», fans murmurer , que tant d’empereurs tournassent le cou-„ teau dans ses propres flancs ; 8c qui manifesta une servitude» austi lâche que sa tyrannie avoit été orgueilleuse ! C’étoith peu : la superstition la plus absurde , la plus ridicule ,» devoir s'affeoir á son tour sur le trône de ces despotes;« elle devoir avoir pour ministres ['ignorance 8c U barbarie,x Après avoir égorgé au nom de la patrie, on égorgea au» nom de Dieu. Pour la première fois le sang coula pour» les intérêts chimériques du ciel.. . . Rome fut le gouffre» empesté d’où s’exhalèrent ces fatales opinions qui divi.

n sèrent les hommes.Bientôt elle engendra , fous le

» nom de pontifes qui se disent vicaires de Dieu » lei» monstres les plus odieux. Comparés à ces tigres qui po»x toient les clefs Sc la tiare, les Caligula, les Néron,„ les Domitien ne font plus que des médians ordinaires.>» Les peuples, comme frappés d’une massue pétrifique, vcgé»» tent mille ans fous une théocratie despotique. L’empir»» saeerdots, couvre tout, éteint tout dans ses ténèbres*