de la Nature.
zoi
passagers en comparaison de la blessure pro- , > * *
fonde que tu as faite a l’espèce humaine ? Des L’Homme
* * » «erTìtïtl»
avecDieu.
fchismatiques ont désiré que la foudre englou-
tît tes sept montagnes : ils ont eu tort fans
doute ; mais étoit-ce à toi de te plaindre des
imprécations de tes victimes ? Songe que si ,dans le siècle de la raison , tu peux nuire en-core , c’est que l’homme de la nature ne sevenge pas, ou que l’Ordonnateur des mondesa fur la terre des crimes à punir (a).
(a) Un philosophé respectable, dont les écrits sontappréciés par le suffrage des gens de bien, & même parles sourdes clameurs de l’envie» a porté avant moi quel-ques coups à l’idoie colossale de Rome. Voici comment ils'exprime:
m Que le nom de Rome est exécrable à mon oreille! Qae»» cette ville a été funeste à l’univers ! .. .. Oii trouvern une ambition plus ardente, plus profonde, plus inhu-
* maine? Elle a étendu les chaînes de l’opprestìon fur l*uni-n vers connu : ni ia force, ni la valeur, ni les vertus« les plus héroïques, n'onî préservé les nations de l’efcla-
vage. Quel démon présidoit à ses conquêtes, & préci-*♦ pitoit le vol de fer aigles ? O funeste république ! ô» Rome! que je te hais! Quel peuple que celui qui alloitw parle monde , détruisant la liberté de Thomme , Sc qui
* a fini par abattre 1a sienne ! Quel peuple que celui» qui, environné de tous Us arts, goûtoit le spectacle