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anstì on ne les maudit point dans les synago-Partxe III. gués, comme ^akucliodonc^dr, Adrien , lesinquisiteurs & les papes.
crois déji jouir de ces houris immortelles dont le prophète1 nous a fait une peinture si voluptueuse ; & je me flatte queje ne m’ennuyerai pas en leur compagnie , comme je m’ennuiedans mon ferrait avec mes soixante & douze Géorgiennes.
Ben Issachar.
Votre excellence me permettra de lui représenter que leparadis existoit avant le prophète Mahomet ; que nous enétions en possession avant qu’on l’eût peuplé de Turcs, dehouris & de Géorgiennes ; que..
Le gkand-visir.
Rabbin, j’ai pitié de ta folie ; je vois bien que tu n’as litni l’alcoran ni les 1971 commentaires qui ont été écritsfur cet ouvrage éternel.—Mais je veux bien, par com-plaisance , laisser tes ancêtres dans le paradis.
Ben Issachar.
Par complaisance ! monseigneur ! vous plaisantez ; le para.dis n’est-il pas notre héritage ? Les enfuis de Jacob nefont-ils pas les enfans légitimes ?
Le ORAND-riSIR.
Chien d’Israélite , est-ce que les enfans d’Ismaë! sont desbâtards ? — A ton compte , le paradis ne seroit donc peupléque de Juifs î