de u Nature. r;;I I I.
En Allemagne— Le premier orage quis'éleva fur les synagogues allemandes vint de la
Ben Issachar.
Votre excellence me fait là une question captieuse.
Le crand-visir.
Je ne cherche point à t’embarrasser, mais à te confondre ; 'réponds-moi : la synagogue a-t-elle décidé que les Juifsseuls auroient entrée dans le paradis ?
Ben Issachar.
Vous me lancez des regards bien foudroyans.
Le grand-visir.
Je t’entends. — Eh ! par la barbe du prophète, où ferons*nous donc placés, si tes Hébreux forment toutes les hié-rarchies du paradis?
Ben Issachar,
II me vient une idée. — Vous ne ferez pas avec nous z•nais vous resterez hors de l'enceinte céleste ; & là vouanous regarderez.
I.E GRANO-VISIR.
11 me vient aulsi une idée. — Ben Issachar, vous étésjuste', & vous sentez bien que les musulmans ne font palfaits pour être exposés aux injures de l’air hors de l'en-ceinte du paradis j il convient donc que vous leur four-nistiez des pavillons , pour qu’ils soient logés à leur aise. —Je vous laisse , 8c je vais au divW faire taxer 1a femme
L’Hommeavec Dieu,