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de cés.!rivières ou de ces canaux avec des vannes T de maniéré quel’eau puisse s’élever en amont; et éprouver une chûte libre à l’en-droit où les vannes seront placées. On donnera à l’orifice une formerectangulaire. Connoissant la hauteur à laquelle l’eau s’élèvera au-dessus du fond de l’orifice , on en prendra les on cherchera la:vitesse qui répond à cette chûte ; on prendra la moitié de cette vi-tesse. ( § § 1^9 , 208), el son produit par la surface de la sectionartificielle formée par les vannes représentera la dépense du canalou de la rivière.
CHAPITRE TROISIEME. !Des fleuves .
SECTION PREMIERE.
De l’origine des fleuves .
248. Le s plus grands fleuves ont des commencements foibles. Lespremiers ruisseaux qui les forment coulent d’abord sans gloire etsans nom ; en s’éloignant des montagnes où ils ont pris naissance*leur cours devient plus imposant : mais l’observateur qui les suitcompte facilement les degrés de puissance qu’ils acquièrent; etlorsqu’il arrive à leur embouchure, loin d’être frappé de l’étenduequ’ils occupent, il ne trouve point, en les jaugeant, toutes les eauxdont ils-devroient être grossis.
La mer , qui reçoit tous les fléuves, fournit principalement àleur entretien. On sait que ses eaux, paraissant se soustraire auxloix de la pesanteur, s’éloignent d’elle, vaguent dans les airs, etvont même dominer les points les plus élevés de la terre (1). Mais
( 1 ) La montagne de Chimboraço niveau de la mer. C'est la plus haute
est élevée de 02.17 tpises au-dessus du des montagnes connues du globe. La