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Nouveaux principes d'hydraulique, appliqués a tous les objets d'utilité et particulièrement aux rivières : précédés d'un discours historique et critique sur les principaux ouvrages qui ont été publiés sur le même sujet / par ... Bernard
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font leffet des digues, elles occasionnent un gonflement du côtédamont et une chute au-dessous de chaque arche, de façon quilse fait un affouilîement vers les piles du côté daval qui les déracinequelquefois.

En parlant de la construction des ponts, nous rapporteronstoutes les précautions quil faut employer pour assurer leur stabi-lité : il suffit pour le présent dindiquer à nos lecteurs combien ilest avantageux délever les ponts dans des endroits les rivièresont le plus de largeur, si on veut affoiblir davantage la cause quiproduit des affouillements. Cette attention .est essentielle.dans le r srivières dont le fond est mouvant, soit que ce soit dans dès points elles peuvent éprouver des crues subites et considérables, soitque ce soit loin de leur origine, pourvu quelles puissent rassem-bler de très grands volumes deau. ; j- ,

On peut rapporter à cette seconde maniéré dagir des eaux lefifet que produisent les pontons quon emploie pour raser les atter-rissements qui se forment sur différentes parties des ports et deschenaux. . .

323. Lorsque les eaux sont basses, la vitesse dans laffouille-ment est moindre quaux courants qui sont immédiatement au-dessus et au-dessous : mais, lofs des crues, laccélération commenceà lendroit le lit est subitement resserré; elle augmente avec lapente de laffouilîement, et elle est la plus grande au point leseaux commencent à remonter. Cet effet se soutient tant que lavitesse dont les eaux sont animées lorsquelles arrivent au lieu leplus profond de laffouillement est suffisante pour les en faire sor-tir; mais si elles ne peuvent franchir laffouilîement en vertu deleur vitesse acquise, elles reviendront sur elles-mêmes, et leur ni-veau sélèvera jusquà ce quelles puissent dépenser au-dessbus delaffouilîement autant de fluide qu il y en entré. 1 . 1

On nous demandera pourquoi les affouillements dont nous ve-nons de parler ne se comblent point. La réponse est aisée : les eauxpessent de pouvoir déplacer des cailloux au-dessus, tandis.quelles